Reconnaissance, la quête universelle de considération !

la reconnaissance

« On n’est pas reconnus ! » Du chercheur à l’employé de banque, du policier à l’infirmière, du travailleur social au journaliste émerge une plainte lancinante : « On n’est pas reconnus ! ».

Le manque de reconnaissance affecte tous les milieux professionnels. Le thème de la reconnaissance a fait une entrée en force dans le monde du travail depuis deux décennies et touche à des cordes très sensibles des relations humaines. En tant qu’être social, tout humain vit en société et cherche à ce titre à y être accepté, valorisé, aimé, respecté. Toute frustration dans ce domaine (sentiment d’injustice, ou d’inégalité de traitement) va mettre à vif une émotion fondamentale. Le « je ne suis pas reconnu » (au départ d’une revendication de salaire ou d’un meilleur statut par exemple) va vite se transformer en une blessure symbolique plus profonde : « on ne me respecte pas », « je ne suis pas considéré » ou, plus crûment, « on me prend pour de la merde ! »

Les actes de reconnaissance peuvent être symboliques et honorifiques, matériels (primes, augmentation), ou relationnels (encouragement, remerciement ou simple salut).

Mais si cette quête de reconnaissance a pris une telle importance aujourd’hui, c’est en raison de facteurs particuliers : le déclin de prestiges de certaines professions (enseignant, policier, cadre), le décalage entre le niveau de formation et les emplois offerts, les aspirations personnelles bien plus élevées que naguère (plus personne ne veut perdre sa vie à la gagner), l’autonomie du salarié qui rend invisible une partie de son travail, les contraintes économiques qui pèsent sur les entreprises et administrations et qui freinent les augmentations ou l’évolution des carrières.

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Stress, le fléau du travail contemporain !

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Le travail est sous pression

Que l’on soit ouvrier, employé, cadre, enseignant, ingénieur, manager, infirmière, cuisinier, comptable, pêcheur ou chercheur, la plupart des gens aiment leur métier et emploi et s’y investissent. Hors beaucoup souffrent d’un travail devenu de plus en plus difficile sous le poids de contraintes multiples. Le stress, la fatigue, le burn out, sont devenus des maux communs. Les raisons ne manquent pas :

  • surcharge de travail,
  • dispersion (mails, réunions, rendez-vous, interruptions constantes …),
  • tensions entre collègues, avec un supérieur ou un collaborateur,
  • relations tendues avec un public (élèves, usagers des transports …),
  • urgence et les délais de plus en plus courts,
  • contexte économique qui fait craindre l’avenir,

L’agence européenne pour la sécurité et la santé au travail note que le stress au travail « est ressenti lorsqu’un déséquilibre est perçu entre ce qui est exigé de la personne et les ressources dont elle dispose pour répondre à ces exigences. »

Burnout : l’épuisement professionnel, nouveau mal du siècle !

La notion de « burnout », syndrome d’épuisement professionnel, est apparue aux Etats Unis dans les années 1970 pour décrire un type de malaise au travail observé chez les travailleurs sociaux au contact de personnes en difficulté. Le burnout survient quand une personne subit un stress chronique puis finit par craquer. Les symptômes sont ceux de la dépression : manque de sommeil, désinvestissement, démoralisation et sentiment d’échec. Le burnout est désormais considéré comme l’un des risques psychosociaux majeurs. Il atteint désormais un grand nombre de professions : enseignants, médecins, cadres, même si le terme tend à être galvaudé.

Que faire ? Quelles solutions ? Comment rendre le travail plus vivable ?

L’heure est à la recherche de solutions. De toutes parts se font jour des propositions : entre la méditation (le lâcher-prise) et la révolution (changer le monde), quelles sont les marges de manœuvre et les pistes d’action à l’échelle des individus, des équipes, des organisations, de la société ?

  • Méthode antistress,
  • Aménagement du temps et espace de travail
  • Nouvelles méthodes de travail
  • Organisations apprenantes
  • Chartes de bonne conduite
  • Management humaniste
  • Confiance
  • Reconnaissance
  • Changement de la gouvernance des organisations
  • Réforme du marché du travail
  • Repenser les finalités mêmes du travail

Qu’elles se situent à un niveau individuel, managérial, organisationnel ou social et sociétal, des propositions pour améliorer le travail ne manquent donc pas. Les méthodes peuvent se classer en trois grandes catégories :

  1. Les techniques psychologiques de relaxation et de méditation
  2. Les méthodes destinées à mieux organiser son temps, gérer ses relations avec autrui et ses objectifs
  3. Les démarches collectives destinées à améliorer les conditions de travail (baisse de la charge de travail, aménagement du temps et de l’espace de travail), formation à la négociation, etc.

Une autre façon de diminuer le stress peut consister aussi à chercher un autre poste, en interne ou en externe, à monter sa propre entreprise, son propre projet. Ce à quoi aspire un nombre grandissant de salariés.

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